DBZ - Cael

Jeu le plus marquant :

Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 3 (PS2)

Explication :

Ce choix peut sembler un peu facile, tant il a rythmé les journées de bien d’autres joueurs de mon âge dans les années 2000. Cela dit, je préfère y voir l’efficacité d’un jeu de combat bien rôdé que la séduction d’un manga populaire presque à l’excès. Déjà, commençons par l’histoire, reprenant pas à pas, séquence par séquence l’oeuvre de Toriyama, en incluant quelques événements secrets pour les plus fouineurs. La customisation de personnages, apportant un léger souffle RPG sur le jeu, sans être étouffant. Le gameplay dynamique, simple à prendre en main bien que recelant une certaine technique, et qui ne serait rien sans un roster de personnages des plus léchés et complets, où chaque protagoniste est unique, chaque gimmick est respecté ou référencé. Les visuels vibrants de couleurs sans pousser jusqu’à la douleur oculaire, et les environnements distinctement mangas, destructibles à merci jusqu’à ravager la planète. Les tournois aussi, bien sûr, qu’ils soient proposés dans un mode de jeu, ou organisés à la hâte dans la cour de récré. Pour moi, Tenkaichi 3 représente une sorte de Saint Graal du jeu de baston un peu casu, que les Naruto Storm n’ont pu qu’effleurer du doigt avant de se perdre en choix de casting étranges et ou en idées de gameplay allant de l’incongru au nauséabond (coucou Storm Revolution). Rarement un jeu de combat fut aussi fédérateur à mon sens. D’accord, me direz-vous, à l’inverse d’un Smash Melee ou d’un Street Fighter 3, il n’est pas communément joué en tournois. Mais est-ce la finalité d’un jeu? Je pense que non. Le jeu doit avant tout être plaisant à jouer, comme la peinture doit être plaisante à observer, sauf lorsque le créateur fait violence à son public pour une bonne raison. Le tournoi ne doit découler que du plaisir que l’on a à se mesurer à autrui, comme les guerriers Saiyen se battent pour le plaisir du combat, du dépassement de l’autre et de soi. Tenkaichi 3, c’était un pur plaisir de jeu, instantané, dans un univers que l’on adorait. Ca, ça vous donne la passion du jeu.

 


Dark Souls - Epicaha

Jeu le plus marquant :

Dark Souls (PC)

Explication :

Ce choix peut paraître étrange à beaucoup de gamers, mais il s’explique assez aisément. Malgré mes 25 ans, je suis un très jeune gamer (mes parents n’étaient pas vraiment prêts pour nous laisser jouer, je les en remercie d’ailleurs !). De ce fait, je n’ai connu les grands classiques du retro gaming qu’il y a quelques années, et ai passé la plupart de ma vie de gamer sur des jeux récents et casuals. Malheureusement, il m’a toujours manqué quelque chose, et c’est en découvrant Dark Souls que j’ai compris : la rigueur et le goût de la victoire. C’est idiot, mais jusqu’alors, aucun jeu ne me posait vraiment de problème, alors que Dark Souls m’en a fait baver, m’a fait rager (ma femme en est témoin). Ce jeu est ce que je recherchais depuis longtemps, et je suis d’autant plus ravi qu’il semble avoir ouvert les yeux à une partie des développeurs qui ont (re)commencé à faire des jeux plus exigeants, tout en adaptant cette difficulté aux jeux modernes. Pour résumer, Dark Souls est pour moi un des précurseurs d’un nouveau genre, comme l’ont été plusieurs jeux plus anciens qui ont su redonner un souffle aux jeux vidéos qui finissent inlassablement par tourner en rond.

 


Zelda - Galactiff

Jeu le plus marquant :

The Legend of Zelda : A Link To The Past (SNES)

Explication :

Me demander de choisir le jeu qui m’a le plus marqué est quasiment mission impossible, car de nombreux jeux m’ont marqué pour des tas de raisons différentes. J’ai donc décidé d’évoquer le jeu auquel j’ai sûrement le plus joué durant ma tendre jeunesse, j’ai nommé The Legend of Zelda : A Link to the Past. Un jeu que l’on ne présente plus. Tout d’abord il faut savoir que c’est le premier Zelda auquel j’ai joué, et je crois aussi que c’est mon tout premier Action RPG. Avant j’avais, comme beaucoup, surtout joué à des jeux de plateformes. Donc autant dire que lorsque l’on m’a proposé de partir à l’aventure avec Link j’ai tout de suite sauté sur l’occasion. En plus de ça, l’ambiance sonore est vraiment géniale et la durée de vie vous permettra de vous occuper de très longues heures. On peut dire que j’en ai usé des bottes de plomb et de Pégase à travers Hyrule en long, en large et en travers. Cet univers m’a longuement fait rêver et c’est très probablement une des licences à laquelle je suis le plus attachée. Et j’espère qu’elle pourra encore m’émerveiller longtemps de la même façon qu’elle y est parvenue jusqu’à présent.


Pokémon - Itokiry

Jeu le plus marquant :

Pokémon Version Bleue (GameBoy)

Explication :

Parce que c’est le titre qui m’a fait découvrir le monde merveilleux du jeu vidéo, mais aussi parce qu’il est à l’origine de la série sur laquelle j’aurais passé le plus de temps durant ma carrière de joueur, Pokémon Version Bleue était tout indiqué pour être LE jeu qui m’a le plus marqué je pense. Il ne se passe pas six mois sans que je le reprenne, même juste pour aller me retaper la ligue avec une de mes vieilles équipes, ou bien pour recommencer une partie. Même si, je dois bien le reconnaître, à mon grand damne je n’ai jamais pris le temps de remplir à fond mon pokédex… Shame !

 


MGS 1 - Nonosparda

Jeu le plus marquant :

Metal Gear Solid (PS1)

Explication :

Après beaucoup de réflexion et une rétrospective de ma vie de joueur, il est apparu que beaucoup de jeux ont marqué mon esprit. Néanmoins, il a fallu faire un choix et je pense que le jeu le plus marquant pour moi est sans conteste Metal Gear Solid premier du nom. Tout d’abord c’est avec cet épisode que j’ai eu la chance de découvrir la saga et rien que pour ça il mérite largement sa place. Ensuite, la licence MGS m’a accompagné durant toute mon enfance jusqu’à l’âge adulte. Jamais auparavant un jeu n’avait osé développer un scénario aussi complexe et intéressant. Complot politique, espionnage international, critique de la société et des dérives technologiques, un grand nombre de thèmes intéressants sont abordés dans la saga. Mon père avait acheté MGS 1 sans trop savoir ce que c’était à l’époque et après plusieurs heures de jeu j’avais pris une vraie bonne claque dans la figure. Je ne m’attendais à être immergé à ce point dans l’aventure, à avoir la larme à l’oeil alors que je venais de gagner un combat de boss ou encore à trouver un gameplay aussi complet. Tout dans ce jeu me parût parfait et sans défaut, mise à part la VF peut être. Les suites furent elles aussi exceptionnelles et un vrai régal à parcourir. Même si j’ai un peu moins d’affection pour le dernier volet, je garde un excellent souvenir des moments passés avec Solid Snake.

 


Civilization Rorschak

Jeu le plus marquant :

Civilization (PC)

Explication :

Il est vraiment très difficile de ne retenir qu’un seul jeu. Certains ont en effet marqué des étapes différentes de ma jeunesse. Sonic the Hedgehog est par exemple mon tout premier jeu console. J’y ai passé des heures et des heures, pour tenter de le terminer. Quelques années plus tard, c’est Age of Empire qui a été plus qu’un coup de coeur. Ce fut là mon tout premier jeu PC cette fois-ci, et le seul d’ailleurs, pendant plusieurs années. Du coup, je l’ai poncé en long et en large, adorant tout en lui : le gameplay, les musiques, l’optimisation des unités et stratégies, les différences entre les civilisations,… De Civilization, il en est justement question pour définir mon véritable jeu marquant. Parce qu’au-delà d’un simple titre, c’est surtout toute une saga qui m’a suivi sur de nombreuses années, du tout premier opus jusqu’à aujourd’hui avec le 6ème du nom. J’ai pu en voir et tester ses évolutions, et pas toujours en bien. Ainsi, je n’oublierai jamais les villes que l’on pouvait alors bâtir sous la mer et dans l’espace, un principe de nos jours malheureusement abandonné.


WoW - Shade

Jeu le plus marquant :

Super Smash Bros. Melee (GC) et World of Warcraft (PC)

Explication :

Deux jeux totalement différents pris dans une liste comprenant de nombreux titres. J’ai simplement choisi en fonction du plus grand nombre d’heures jouées et Sonic the Hedgehog 2 n’est vraiment pas loin derrière.

Super Smash Bros. Melee est le premier jeu de combat en versus sur lequel j’ai voulu développer mon gameplay vers l’excellence. Tout d’abord porté sur Link, puis Sheik c’est avec Samus Aran que j’ai réussi à développer mon gameplay et à faire des matchs d’exception contre des gens de haut niveau. Cependant, à part battre à deux reprises l’actuel meilleur joueur de Samus Aran lors de petits tournois locaux, je n’ai jamais cherché à découvrir le monde pro de ce jeu.

World of warcraft fut un autre jeu qui développa mon envie de jouer à l’excellence. D’abord chasseur (archer), j’ai joué dans ce monde ouvert avec un grand émerveillement au début du à la nouveauté et au faible nombre d’heures de jeu possibles (puisque mon père ne voulait pas mettre internet à la maison avant que je m’en aille). Par contre, une fois dans mon chez moi, j’abattais les heures à la suite tels des dominos et commençait à devenir vraiment bon.

Me classant plusieurs fois en PVE dans les meilleurs chasseurs du monde, j’ai été contacté à mes 19 ans par deux structures professionnelles pour tenter un sponsoring et jouer de manière plus rigoureuse et plus intense. Pourquoi j’ai refusé ? Tout le monde fait des erreurs dans la vie… C’est au bout de 10 ans que je laissais mon chasseur pour adopter le chasseur de démons que je ne joue déjà plus aujourd’hui afin d’accorder plus de temps à ma femme et cesser de lui imposer un temps de jeu quasi quotidien le soir. Je garderais néanmoins le sentiment d’avoir grandi et vieillit avec ce jeu qui malgré ce que l’on dit, reste l’incontournable MMORPG dont la longévité n’a pas beaucoup d’égal.

 


Halo 4 - Storm

Jeu le plus marquant :

Halo 4 (Xbox 360)

Explication :

Alors oui on peut critiquer Halo 4 pour son multijoueur « CoD-like » et ses tentatives d’innovations maladroites qui ont déçu bon nombre de joueurs. Reprendre le flambeau de Bungie n’est pas chose aisée et 343 Industries en a fait les frais. Pour autant, je suis avant tout fan de l’univers Halo. Cet univers méticuleusement développé et dérivé en romans, séries, comics. Si j’ai donc choisi Halo 4 comme mon jeu le plus marquant c’est avant tout pour sa campagne. Prenante à souhait, elle rompt avec les précédentes itérations, nous faisant découvrir une nouvelle facette de la relation Cortana/John-117. Graphiquement, le jeu est l’une des plus belles œuvres sur Xbox 360 et se pose comme le chant du cygne de celle-ci. Du point de vue musical, fondamental pour qu’un Halo soit un Halo, Neil Aldridge a su reprendre les codes de Marty O’Donnell, tout en s’octroyant quelques libertés en témoigne la scène finale. Cette scène finale d’ailleurs, que dire ? Après des années de combat commun, une campagne haletante où Cortana sombre progressivement dans une folie déconcertante, où John-117 redevient un homme, cette scène n’est pas seulement grandiose, elle est la meilleure scène de l’ensemble des campagnes Halo. Partenaire de combat depuis 2001, voir disparaître Cortana est non seulement inattendu mais aussi extrêmement touchant. Comme une vidéo vaut mieux que 231 mots, je vous laisse la découvrir par vous-même : https://www.youtube.com/watch?v=qP_umQ-yfVA

 

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