Mais que sont donc ces « serious games », en français, jeux sérieux. Ils sont encore peu visibles et pourtant très utilisés. L’office québécois de la langue française définit le jeu sérieux comme :

Une application informatique qui combine une intention sérieuse de type pédagogique, informatif, communicationnel, idéologique, ou autre, avec un environnement d’apprentissage  prenant la forme d’un jeu vidéo, afin de transmettre un savoir pratique ou de sensibiliser à un en jeu social.

C’est donc un outil parfaitement utilisable à la fois par les entreprises privées, mais aussi une perspective d’avenir dans tout le domaine de l’éducation. Si tout ça semble bien sympathique et aguicheur, la réalité n’est pas aussi parfaite. On peut considérer avec la plus grande ferveur le jeu vidéo comme un art (comme j’avais pu le montrer lors d’un précédent dossier), comme un média facilitant l’apprentissage, la pratique éducative réelle reste parfois trop éloignée des possibilités d’applications.

Et trop souvent, la catégorisation de certains jeux vidéo comme « jeux sérieux » va d’une certaine manière bloquer des jeux vidéo plus classiques qui auraient pourtant un véritable potentiel pédagogique, économique, ou même scientifique.

 

Ce dossier est basé sur mon mémoire. Pour plus d’infos n’hésitez pas à me mp sur Twitter.