serious gamesOn peut donc légitimement se demander si l’éducation, et la formation plus généralement, sont véritablement compatibles avec le jeu vidéo. On a envie de dire que oui, mais, il y a pas mal de freins. Le plus important vient de la manière d’apprendre grâce aux jeux vidéo plutôt que des possibilités offertes par les jeux vidéo eux-mêmes. Je ne reproche pas ça aux professeurs, ou aux formateurs professionnels, il s’agit d’un média jeune et pas forcément très neutre quand il s’agit de parler de certains sujets.

Mais à force d’avoir des réticences, l’innovation ne prend pas, et on se retrouve à devoir utiliser le jeu vidéo juste parce que ça semble « cool » sans que les possibilités réelles offertes par le média ne soient prises en compte. En plus de ça, même si certains jeux vidéo ne sont pas neutres, ils n’en sont pas moins utilisables, dès lors que le jeu comme outil est supervisé par un(e) enseignant(e).  Il vaut donc mieux garder espoir, et peut-être qu’on finira par apprendre les équations différentielles dans Final Fantasy 24.