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Le PSG chercherait à investir dans l’e-sport

L’e-sport ne cesse d’attirer les clubs de sports plus « traditionnels », notamment dans le football, qui n’hésitent pas à investir dans une équipe ou un joueur. Cette fois, c’est le Paris Saint-Germain et ses richissimes investisseurs qataris qui se penchent sur la chose en prévoyant de nouer un partenariat avec une structure française. 

La popularité toujours grandissante de l’e-sport et les sommes de plus en plus importantes mises en jeu au cours des compétitions semblent attirer un autre domaine adepte des histoires de gros sous, le football. Alors que certains clubs comme West Ham, Wolfsburg ou encore Schalke 04 ont récemment investi avec plus ou moins de succès dans des joueurs semi-professionnels de FIFA ou des équipes de League of Legends, le Paris Saint-Germain cherche à viser plus haut en nouant un partenariat avec une structure française déjà bien établie. Et pas n’importe laquelle si l’on en croit les informations de l’Equipe puisse qu’il s’agirait de Millenium.

Webedia s’est refusé à toute confirmation ou réfutation, Cédric Page, le directeur général gaming de l’entreprise, se contentant d’indiquer qu’effectivement le groupe parlait avec ce genre d’acteurs. Si l’information se confirmait, ce qui serait pour la mi-octobre toujours d’après l’Equipe, le PSG serait le premier grand club français à mettre les pieds dans le monde du sport électronique. Le choix de tous ces clubs de football d’investir dans le domaine n’est pas anodin : se faire une place dans l’e-sport veut également dire toucher de plus près l’Asie, friande de ce divertissement, et d’attirer notamment les plus jeunes. Des intérêts économiques sont également en jeu, l’e-sport continuant de connaître une croissance fulgurante qui devrait se prolonger dans les prochaines années.

Si ces investissements peuvent paraître au premier abord comme une bonne nouvelle pour le sport électronique en lui donnant encore plus de visibilité et de facilité à se développer, l’entrée de grands acteurs dotés de moyens financiers colossaux peut surtout signifier à terme la mort des plus petites structures et associations, écrasées par le poids de la concurrence. Méfiance donc.