Dojo esport

Retour sur le dojo e-sport

Le 26 janvier, tout le gratin de l’esport français était réuni au sein de la mairie de Paris pour assister à la deuxième édition du Dojo Esport organisé par Smartcast.ninja. Au programme : des conférences, des ateliers et des rencontres entre professionnels du secteur. Cooldown y était.

Au Dojo, l’Esport se construit ensemble. C’est ainsi que se présente cette réunion d’acteurs majeurs et mineurs du secteur. Le but ? Réfléchir autour de problématiques telles que « A quoi ressemblera l’esport en 2027 ? » ou la place de la télévision dans la diffusion de tournois. Une appli est même disponible pour les participants afin de répondre aux sondages et donner leur avis durant les conférences.

Conférence 1 : L’esport en 2027

Il est difficile de se projeter 10 ans en arrière tant le milieu et les tendances bougent vite. Pour Benoit Pagotto, Directeur Marketing de Fnatic, toute tentative serait bien vaine tant on aurait faux sur toute la longueur. Rétrospectivement parlant, l’esport d’aujourd’hui est-il comparable à celui d’il y a 10 ans ? Et aurait-on pu le prévoir ? Probablement pas.

Avec lui, sur scène, ce sont Matthieu Dallon (Webedia) et Kévin « Shaunz » Ghanbarzadeh (ex-Vitality) qui répondent aux questions de Jonas Ferry. Le panel est découpé en plusieurs questions :

  • A quoi ressemblera l’industrie du jeu dans 10 ans ?
  • Le futur des formats esport
  • Quelle sera la place de l’esport dans la société ?

Les trois intervenants se renvoient la balle et sont d’accord sur un point : il faut revenir à un échelon local comme le fait déjà le sport, afin de créer du lien.

Conférence 2 : Éditeurs, tout-puissants et pourtant fragiles

C’est au tour de représentants de chez Electronic Arts, Activision ou encore Riot Games de prendre la parole lors de ce panel animé par Graham Ashton de The Esports Observer. Quelle est la place des éditeurs au sein de l’écosystème esport ? C’est une question centrale.

Pour Mo Fadl, responsable esport chez Riot Games, les éditeurs souhaitent pouvoir pérenniser cette activité et permettre aux joueurs de haut niveau d’en vivre. L’esport s’inscrit surtout et avant tout avec eux. Peut-on rencontrer le succès avec un jeu orienté purement esport ? « Rien n’est moins sûr. Mais il y aura probablement des tentatives très intéressantes. » nous répondent les intervenants.

Conclusion

Nos confrères de Smartcast.ninja nous offrent un événement riche pour l’esport et son développement futur et des questions qui méritent d’être soulevées. On espère que le Dojo gagnera en taille et permettra d’attirer l’attention de personnalités du milieu comme Paul « RedEye » Chaloner ou Richard Lewis.

Article rédigé par Uppsala, community manager chez cooldown.fr