Il était une fois, il y a très longtemps (en fait ça remonte à deux ans) une jeune geekette (Moi) qui avait un frère. Ce frère lui parla d’un jeu dont il était sûr qu’elle l’adorerait. La jeune geekette (toujours Moi) testa ce fameux jeu…. et entra dans le monde merveilleux (c’est juste pour la tournure de phrase) d’Alice : Madness Returns….

Je vais arrêter là l’écriture en mode conte de fées, parce que si Alice : Madness Returns évoque effectivement Alice au Pays des Merveilles avec ses personnages célèbres (dois-je les nommer ? Pour la forme, le Chapelier Toqué, le Morse et le Charpentier, la Reine de Cœur et bien sûr le Chat du Cheshire,…), ici s’arrête la référence.
Certes le roman de Lewis Carroll et le dessin animé de Walt Disney (je ne citerai pas la version de Tim Burton, bien que j’admire ce génie!) ne sont pas VRAIMENT des modèles de contes de fées avec leurs princesses, leurs chevaliers et les gentils petits animaux de la forêt qui aident à faire la vaisselle…

C’est vrai, si l’on s’arrête deux minutes sur les détails, c’est quand-même une gamine qui rêve qu’elle mange des gâteaux qui font grandir (space cakes, bonjour!), et des champignons (hallucinogènes bien sûr !), d’une chenille qui fume la chicha, d’un dodo (l’animal) qui met le feu à une maison (pyromanie, bonjour à toi aussi!), et les personnages qui sont tous cinglés! Ah, j’oubliais les gentilles petites huîtres qui se font dévorer et une reine qui ne jure que par la décapitation! Cela mérite au moins dix ans de psychothérapie pour la gamine en question, et pour le lecteur/spectateur!

Alice: Retour au pays de la folie

Alice: Retour au pays de la folie

Les plus
  • Les graphismes
  • L'histoire
  • La musique
  • L'univers
Les moins
  • Quelques longueurs
8 10