Dragon Ball Xenoverse 2 Test titre

Le test de Dragon Ball Xenoverse 2 a été réalisé sur la version PS4 du jeu

On ne l’attendait pas comme le messie en 2015 mais Dragon Ball Xenoverse était une bonne surprise malgré des critiques assez mitigées à son égard. Il faut dire que chaque sortie d’un jeu Dragon Ball revient à ouvrir une boîte de chocolat : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. L’œuvre d’Akira Toriyama est passée à la postérité et continue de faire parler d’elle plus de 21 ans après l’arrêt du manga. Le nouvel anime Dragon Ball Super fait d’ailleurs carton plein au Japon. Pour les jeux, le constat est plus mitigé. On passe vite de l’attente fébrile à la déception. Le dernier vrai climax en la matière date de la PS2 avec les Dragon Ball Budokaï Tenkaïchi. Les jeux de la génération suivante de consoles sont à oublier. Heureusement en 2015, les Dragon Ball ont été réunis par Dimps et le Dragon Sacré a exaucé notre souhait le plus cher : un bon jeu basé sur la licence, intitulé Xenoverse. Un concept proche de celui des MMO qui a su conquérir nombres de fans malgré ses indéniables défauts. Presque un an plus tard, Dimps remet le couvert avec une suite. Est-elle à la hauteur de nos espérances ? Verdict !

Avant d’aller plus loin, il convient de prendre en compte un paramètre important. Dragon Ball Xenoverse 2 n’est pas à proprement parlé un jeu de combat. Si vous recherchez une simulation de combat parfaite façon Budokaï Tenkaïchi, passez votre chemin. Comme son aîné, le titre se veut être plus proche d’un MMORPG au sein de l’univers de Dragon Ball. Sa principale force vient de cet aspect même si les combats dantesques sont de mise. Autre point qui fait son originalité par rapport à beaucoup de jeux estampillés Dragon Ball : le fait que les principaux événements de l’histoire sont modifiés. On doit justement rétablir la timeline perturbée par d’affreux méchants. Une approche intéressante qui permet de redécouvrir le scénario sous un autre angle aux commandes d’un avatar que l’on a créé de toute pièce. Il fallait oser le faire car tel un texte sacré, l’histoire de Dragon Ball est farouchement protégée par ses fans. Le titre de ce test le suggère, Dragon Ball Xenoverse 2 arrive à reprendre la recette à succès de son aîné tout en l’améliorant. Tel un Super Saiyajin, il fait exploser toute sa puissance à l’écran pour notre plus grand bonheur.


Dragon Ball Xenoverse 2 – Restaurez l’histoire par CooldownTV

Toute la puissance de l’univers Dragon Ball

La première impression concernant Dragon Ball Xenoverse 2 est plutôt mauvaise. En lançant le jeu, on s’attend à voir la traditionnelle cinématique explosive avec une musique entraînante. Celle du premier opus était un modèle du genre. Surprise ! On tombe sur une explication en version anglaise de ce qu’est un patrouilleur du temps sur fond de pitoyable humour enfantin. Une énorme déception qui fait se demander si les développeurs n’ont pas abusé de produits stupéfiants tellement cette cinématique est molle, limite hors sujet par rapport à l’univers. On arrive sur le menu principal et nouveau drame : le thème chala head chala est remplacé par un horrible morceau de guitare électrique. Les musiques sont d’ailleurs le gros point faible du jeu mais nous y reviendrons en temps voulu. Fort heureusement, une fois le jeu lancé, on commence à retrouver ses marques. On pousse alors un grand « ouf ! » de soulagement devant la très belle introduction du jeu.

La première chose à faire dans Xenoverse 2 est de créer son avatar parmi 5 races tirées de l’univers Dragon Ball. Pas de vraies nouveautés car se sont les mêmes que dans le premier. On aurait pu espérer une race supplémentaire mais il est difficile d’en trouver plus (peut-être les Cyborgs ?) dans le lore. Chacune a ses propres spécificités, les humains sont équilibrés, les Saiyans ont une plus grande puissance de frappe mais moins de vitalité etc… Il y en a pour tous les goûts, même si, bien sûr, les Saiyans ont la cote (Devinez pourquoi ?). On passe ensuite à l’étape de la personnalisation toujours aussi complète. On peut vraiment créer le héros de ses rêves ou en faire un totalement loufoque (Pourquoi pas un humain vert avec des gros yeux rouges ?). Les options sont nombreuses et tirées du style graphique de Toriyama rendant votre création originale mais cohérente. On est enfin prêt pour se lancer dans l’aventure et découvrir la vie d’un patrouilleur du temps.

Votre mission, et vous devez l’accepter, est de sauver l’histoire originale de Dragon Ball. Les vilains du premier Xenoverse ont décidé de remettre ça en perturbant de nouveau la timeline. Vous pouvez d’ailleurs uploader votre sauvegarde du premier afin d’avoir une petite surprise. Au côté de Trunks et du Kaïo Shin du temps maintenant épaulée du vieux Kaïo Shin dont le comique est aussi fort que sa science, vous intervenez dans les événements de la saga et devez faire en sorte qu’ils se déroulent normalement. Evidemment, si on cherche à comparer le scénario d’un Dragon Ball avec le scénario d’un film de De Palma, on risque de trouver ça simpliste, pour ne pas dire complètement crétin. Il faut le juger pour ce qu’il est : un scénario de manga. Partant de là, cette idée de sauver les événements de la saga, voir de vivre des situations totalement inédites est absolument géniale. Cela redonne un intérêt certain à l’histoire originale, permettant aux fans de la redécouvrir sous un jour nouveau. Les autres pourront se familiariser avec sans aucuns soucis. Oui mais n’est-ce pas donc une copie de celle de Xenoverse ? Rassurez vous, la réponse est non. Si on doit toujours remettre la timeline en ordre, le scénario est original et apporte son lot de nouveautés. Par exemple, des personnages tirés des OAVS comme Thalès ou Slug viennent retarder un héros ou défier directement votre avatar. Des nouvelles têtes qui rendent la recette suffisamment épicée pour éviter de nous écoeurer en répétitions.

Dragon Ball Xenoverse 2 Test antagonistes

Deux visages connus et …. ?

Une des marques de fabrique des suites de jeux Dragon Ball est de commencer par un casting de base puis petit à petit on va chercher des personnages par ci et par là pour les nouveaux opus. En l’occurrence, celui de Dragon Ball Xenoverse 2 est étendu grâce aux personnages issus des OAV comme Janemba, Thalès, Slug et bien d’autres. Ils ont un rôle important dans l’histoire et ne font pas office de rustines scénaristiques ou d’ajouts « juste pour en avoir plus ». On pourrait même dire qu’ils ont plus de raisons d’être que le scénario de l’OAV dont ils sont issus. Les DLC qui apparaîtront petit à petit vont aussi apporter leur lot de nouveaux personnages ou de transformations. On sent déjà que Dragon Ball Super va fournir aux prochains jeux vidéo Dragon Ball de la matière. Un mot sur ce nouvel anime car l’angle scénaristique emprunté ressemble quelque peu à celui de l’univers de Dragon Ball Xenoverse. Si les 2 premiers arcs, l’arrivée de Beerus et la résurrection de Freezer n’ont pas rendu hommage à l’œuvre d’Akira Toriyama, l’arc du tournoi Champa et surtout l’arc actuel avec le retour du très apprécié futur Trunks ont clairement rehaussé le niveau. Si j’aborde cela, c’est tout simplement parce que Dragon Ball Xenoverse 2 va accueillir beaucoup de DLC en rapport avec cette nouvelle saga. On retrouve aussi cette volonté de mélanger les univers et les époques. Pour l’instant, on commence doucement par la disponibilité du futur Trunks de DB Super, de Hit ou du très classe Black Goku, disponible immédiatement si vous avez précommandé le jeu. Le premier DLC verra l’apparition de la transformation Kaïoken Super Saiyan Blue de Goku et des nouveaux maîtres.

Un gameplay Kaïoken X20

La majorité de votre temps de patrouilleur sera de parcourir la nouvelle Toki-Toki dorénavant appelée Coton City. On passera sur la musique du lieu quand on joue en solo, simplement agaçante (un mixe de celle de Zelda : A Link to the Past et de la fanfare municipale), pour mieux admirer la taille de cette ville : 7 fois plus grande que celle de Dragon Ball Xenoverse. Toki-Toki était critiquée pour sa petite taille et les temps de chargement entre ses différentes zones. Dimps a donc fait ce qu’il fallait. On peut s’y déplacer à pied, en véhicule ou en volant. La visite de cet endroit est donc agréable et fourmille de choses à faire comme nous le verrons plus loin. La carte est très utile pour se repérer les premières fois.

Passons maintenant au plat de résistance : les combats. Un mot pour les qualifier : plaisir. Ils ont gagné en fluidité et en réalisme (version Dragon Ball bien sûr). Dans le premier, on avait un gameplay plutôt correct mais entre la caméra parfois folle, les combos un peu limités et une « lourdeur » donnant parfois l’impression de contrôler une brique, on ne peut pas dire que le tout était réellement brillant. En tout cas, il fallait s’y habituer. On sentait la bonne volonté, l’envie de bien faire mais on était encore en pleine nuit. Le jour se lève avec Dragon Ball Xenoverse 2. Les combinaisons de combos sont toujours aussi simples mais elles sont bien plus nombreuses. Les coups pleuvent à pleine vitesse et la caméra suit correctement l’action à quelques exceptions près comme dans certaines arènes fermées, par exemple le vaisseau de Freezer, ou lors des combats contre les Oozaru. Le ciblage est plus précis. Il faut dire que la particularité des Xenoverse est de nous faire affronter plusieurs adversaires à la fois, il faut donc cibler celui que l’on souhaite fracasser en priorité et être capable de switcher très vite entre eux. Les attaques spéciales (kikoha simples, ultimes, coups spéciaux) sont faciles à sortir par combinaison de touches. Les esquives-téléportations sont moins efficaces par rapport au premier et il faut bien surveiller la barre de fatigue sous peine d’être aussi utile que Chaozu devant Nappa. Là où le bât blesse, c’est la tendance à spammer les touches du combat au corps à corps, bien trop efficace alors qu’il existe plein d’autres possibilités plus fun (Quoi de mieux qu’un Final Flash ?) mais dans l’action, on se laisse parfois aller au plus simple. Dommage, mais l’essentiel est là. On ressent la nervosité et l’intensité d’un vrai combat de Dragon Ball.

Dragon Ball Xenoverse 2 Combats test

Les combats expriment bien l’intensité du manga.

A la fin du combat, on obtient une récompense : des pièces d’équipements, des Zénis (argent), des médailles PT (autre monnaie mais plus rare) et de l’expérience. On gagne alors des niveaux qui nous donnent des points d’attributs à distribuer dans des compétences diverses : santé, endurance, ki, attaque normale, attaque spéciale. Cela permet de personnaliser l’avatar selon votre style de jeu. A vous de choisir entre être hyper spécialisé ou aller plutôt vers un personnage équilibré. L’équipement a un usage tant esthétique que pratique. Vous pouvez changer l’apparence de votre personnage mais aussi augmenter ou diminuer ses statistiques. Selon les races, certaines pièces ne peuvent être équipées. La cohérence du lore est respectée. On ne verra pas un Namek avec une tenue de soldat de Freezer. Avec les Zénis et les médailles PT vous pouvez aller dans les différentes boutiques de Coton City afin d’acheter de l’équipement et des techniques. Le stock se débloque à mesure que l’on progresse dans l’histoire principale.

Avec Dragon Ball Xenoverse 2, le gameplay est plus complet dans toutes les phases de jeu. On retrouve beaucoup de choses déjà vues mais on est clairement passé du stade de brouillon à la véritable copie. L’univers est tout de même plus limité que d’autres œuvres. Un fan pardonnera facilement les redites, le joueur occasionnel sera peut-être plus sévère.

Un contenu Genkidamadesque

Il est difficile d’énumérer le contenu de Dragon Ball Xenoverse 2 tellement il existe de (nouvelles) choses à faire. L’histoire principale a de quoi vous tenir accroché à votre manette pendant un bon moment. D’autant que certains passages sont assez difficiles et il faut être bien préparé afin de triompher des adversaires. Pour cela, il ne faut pas hésiter à faire la pléthore de quêtes secondaires proposées. Elles permettent de gagner de l’expérience, de l’équipement, de l’argent et des techniques. Elles sont aussi l’occasion de vivre des scénarios inédits comme aider Raditz à gagner son combat contre Gôku. Amusant quoi qu’un peu répétitif et sans véritables nouveautés si ce n’est un nombre encore plus important de scénarios. On retrouve aussi les objectifs cachés qui une fois accomplis font apparaître un ennemi supplémentaire pour une plus grosse récompense à la fin. Notez aussi que ces quêtes sont disponibles hors ligne et en ligne. La précisions est de taille car si vous pouvez choisir des alliés IA pour vous aider en hors ligne, ils sont parfois aussi utiles qu’une moule accrochée à un rocher. L’IA est capable du tout juste correct ou du plus navrant. Par exemple, c’est un pur miracle si vous prenez un allié capable de se transformer et qu’il se transforme en plein combat. Mauvaise programmation (encore !) ou volonté de nous pousser à jouer en ligne (uniquement avec un abonnement PS Plus sur PS4) ? La réponse est ailleurs.

Le nombre de défis en ligne a d’ailleurs été revu à la hausse. On peut toujours s’affronter en prenant son avatar ou le héros de son choix. Vous pouvez aussi réunir une équipe de joueurs afin de faire ensemble les plus gros défis du jeu. Absolument indispensable si vous souhaitez faire les meilleurs scores et finir le titre à 100%. L’aspect MMO dans toute sa splendeur. Précisons que, en online, Coton City peut accueillir 300 joueurs et que vous disposez d’une bonne panoplie de choix dans le chat ou des emotes afin de signaler votre présence ou simplement rigoler entre amis.

Coton City offre de nombreuses activités secondaires comme les examens de policier du temps ou les maitres qui peuvent enseigner moult techniques qui leur sont propres et avec qui vous pouvez nouer une amitié. La vraie nouveauté vient des failles temporelles. Ce sont des secteurs de Coton City qui vous emmènent dans un lieu isolé : la maison du doyen de Namek, le vaisseau de Freezer, la maison de Buu, celle de M. Satan et la Capsule Corporation. Ici, on vous propose différentes quêtes ou défis, plus nombreux si vous êtes de la race du lieu et liées à une sorte d’histoire alternative. Les récompenses sont de taille et les défis sont originaux. Le plus amusant étant celui de la maison de Boo où il faut nourrir celui ci afin qu’il puisse avoir une petite famille. Autre exemple, le vaisseau de Freezer vous permet de rejoindre son armée et un camp en particulier car il y a des luttes intestines. On trouve aussi un mini jeu amusant mais un peu difficile. Il s’agit de livrer du lait pour Krilin le plus vite possible dans la ville. Pour accélérer, il faut appuyer en rythme avec vos déplacements sur un bouton mais le timing est très précis et le moindre échec fait tout recommencer.

 

Nourrir Boo, aider Freezer, Livrer du lait, autant de choses différentes à faire

Ajoutez à tout cela, toutes les techniques, équipements à obtenir, les défis des autres patrouilleurs, les fameuses Dragon Ball à réunir et vous avez un sacré contenu dans vos mains. Tiens, les « boules du dragon », parlons en ! Ne croyez pas les réunir les doigts dans le nez. Elles sont rares et parfois difficiles à obtenir mais le jeu en vaut la chandelle vu que le Dragon Sacré permet de débloquer des personnages supplémentaires entre autres choses.

Techniquement ultime ?

Les graphismes de Dragon Ball Xenoverse 2 ont subi un upgrade assez impressionnant. Moins approximatifs et beaucoup plus fins, la qualité est au rendez vous. Le Cel-Shading montre de belles choses, osons même dire que les graphismes dépassent parfois ceux d’un épisode de Dragon Ball Super malgré un aliasing toujours présent. Les effets de lumières sont de toute beauté, renforçant encore l’impression de puissance de certaines attaques kikoha. Les décors ne sont pas en reste et le jeu continue d’afficher de belles arènes. Seulement, on aurait aimé qu’ils soient plus destructibles. On voit bien les effets de pierres qui volent quand on touche lourdement le sol mais le décor est vite nettoyé. Seules les habitations restent impactées par les combats.  La puissance déployée devrait normalement anéantir les arènes. Or, on se heurte toujours à des murs invisibles ou à des montagnes indestructibles sur lesquelles on « rebondit » en quelque sorte. Un détail dommageable car le jeu est vraiment plus beau que son aîné.

 

Les graphismes et les animations ont vraiment été revus à la hausse

Du point de vue de l’animation des personnages, il n’y a rien à redire. Elles sont plus jolies et plus nombreuses. Cela offre des combats aussi « réalistes » que possible. Mélangés à la fluidité du gameplay déjà citée, plus d’une fois on se demande si on ne vit pas un épisode de l’anime. C’est certainement ça la force principale de ce titre.

Le véritable point faible vient de sa bande son absolument affreuse. Il n’y a rien à dire concernant les doublages (les puristes peuvent choisir le japonais) ou les bruitages. Ce sont les thèmes musicaux qui sont au mieux plats, au pire totalement agaçants et hors sujets. On ne demande pas forcément à entendre les thèmes de l’anime mais un effort sur ce point aurait été judicieux. On en vient presque à regretter le générique d’Ariane du Club Dorothée.

Enfin, je reviens sur l’IA qui est la déception de cette suite puisque rien ne semble avoir été fait pour améliorer les choses. Concernant les ennemis, cela dépendra de la difficulté de la quête. L’IA utilise tous les moyens à sa disposition. On trouve une opposition correcte. Alors pourquoi celle des alliés est aussi nulle ? Si l’on est compréhensif avec Dimps, on peut en conclure que c’est pour nous forcer à un moment donné à jouer online mais le procédé est assez pervers dans ce cas. Si par contre, on est plus intransigeant, on en conclut que les développeurs ont programmé l’IA des alliés avec les pieds. A chacun son explication. Cela reste un défaut qu’il faudra essayer de corriger pour les prochains opus. Surtout que les serveurs sont parfois indisponibles. Il faut donc faire avec des alliés IA pour les quêtes secondaires. Le propos doit être nuancé pour les quêtes principales où les réactions semblent meilleures.


Dragon Ball Xenoverse 2 est un bon cru de la légendaire licence. L’aspect MMO mélangé à l’univers du manga et de l’anime est une recette qui fonctionne à merveille. Les développeurs de chez Dimps ont su tirer pas mal de leçons des défauts du premier opus. Les combats sont dynamiques et il y a encore plus de choses à faire. Le tout en s’appropriant l’univers pour mieux donner l’impression au joueur de vivre l’aventure Dragon Ball. Un équilibre savoureux et on en redemande, d’autant que le jeu promet de s’étoffer avec des DLC et des événements ponctuels. Tout n’est pas parfait et il reste un certains nombres de points à corriger notamment la destruction des arènes ou l’IA des alliés. Des imperfections gênantes mais ne gâchant pas réellement l’expérience du joueur sauf quand votre partenaire se fait battre par un adversaire ridiculement faible. Il faudra toutefois y remédier dans l’hypothèse d’une suite. Sur ces bonnes paroles, je vous laisse car la colère monte en moi et « CETTE FOIS, JE SUIS VRAIMENT FURIEUX FREEZER !!!!!! ».

Dragon Ball Xenoverse 2

Dragon Ball Xenoverse 2

Les plus
  • Un bon scénario
  • La création de l'avatar toujours aussi complète...
  • ...ainsi que sa personnalisation
  • Le respect de l'univers Dragon Ball
  • Des graphismes de qualités
  • Des combats dynamiques
  • Beaucoup de choses à faire
  • La taille de Coton City
  • Une excellente durée de vie
Les moins
  • Une IA alliée toujours aussi médiocre
  • Un aliasing persistant
  • Des thèmes musicaux vraiment mauvais
  • Des arènes déjà vues et peu destructibles
  • La cinématique d'intro incompréhensible
8 10