On peut dire que Bandai Namco a mis les petits plats dans les grands pour promouvoir Dragon Ball FighterZ à la PGW 2017. Avec un stand comportant plusieurs dizaines de bornes, une équipe d’accueil essentiellement féminine et un écran géant pour diffuser des matchs en direct, l’éditeur nippon comptait bien attirer l’attention de tous les visiteurs du salon. Cela semble avoir fonctionné au vu de l’affluence aux bornes et de l’intérêt des joueurs pour les matchs diffusés. Bien sûr nous aussi nous avons eu l’occasion de jouer et nous avons décidé de vous livrer nos premières conclusions.

L’oeuvre d’Akira Toriyama a déjà connu de multiples adaptations dans l’univers vidéoludique. Comme pour toute licence aussi prolifique, il y a eu du bon et du moins bon. Néanmoins, les exemples les plus récents, Xenoverse 1 et 2, se situent plutôt dans le haut du panier. Bandai Namco continue d’exploiter la licence et a confié le développement de Dragon Ball FighterZ au studio Arc System Works. Celui-ci a déjà une grande expérience dans le domaine du Versus Fighting en étant à l’origine des sagas BlazBlue et Guilty Gear. Les développeurs ont donc élaboré un jeu de combat 2D qui fait la part belle aux combos dévastateurs et autres vagues d’énergie.

La fidélité c’est important

Dragon Ball FighterZ - Screen 32La première chose qui marque avec Dragon Ball FighterZ, ce sont ses graphismes. En effet, le titre arbore un aspect tout en cel-shadding qui retranscrit parfaitement l’univers du manga. Tout ceci passe bien évidemment dans l’animation des personnages mais également dans l’élaboration des environnements ou des attaques. Durant notre session de jeu, nous avons eu accès à 11 différents personnages à savoir Goku, Gohan, Vegeta, Krilin, Trunks, Piccolo, C-18, Cell, Buu, Freezer et finalement C-16. Une diversité de protagonistes qui permet de voir que chaque personnage possède son panel de coups spécifique.

Au niveau des affrontements, le déroulement est assez simple. Chaque joueur choisit trois héros avec lesquels il va combattre. Il peut s’agir bien évidemment des mêmes, le jeu ayant la bonté de changer les couleurs afin que les joueurs aient plus de lisibilité. 5 terrains étaient proposés lors cette Paris Games Week, les plus classiques pour un jeu estampillé DBZ. Ainsi, on pouvait retrouver l’arène de Cell, celle du championnat du monde d’arts martiaux ou encore la planète Namek. Comme je vous le disais, des classiques donc. Maintenant que nous avons fait le tour de ce que permettait de voir cette session, il est temps d’aborder la question des combats à proprement parlé.

We gotta power !

Dragon Ball FighterZ titre et jeuUne fois les héros et le terrain choisis, le combat peut commencer. Ainsi, les joueurs disposent d’un large éventail de coups afin de défaire leur adversaire. Bien sûr, comme tout bon jeu de combat qui se respecte, des coups rapides sont disponibles dès le début afin d’entacher la vie des autres combattants. A noter que chaque personnage ne possède qu’une seule et unique barre de vie. Une fois arrivée à 0, le jeu passe automatiquement au héros suivant et l’introduit avec une petite cut-scene qui rajoute à l’immersion du jeu. Il est possible de switcher d’un personnage à l’autre durant l’affrontement ou alors faire appel à un coéquipier pour des enchaînements dévastateurs. Outre la barre de vie, il existe aussi une barre de Ki qui se remplit durant le combat ou en canalisant son énergie. Son intérêt n’a rien de très surprenant : elle permet de déclencher des attaques spéciales qui font d’avantage de dégâts.

Dragon Ball FighterZ se veut à la fois accessible au plus grand nombre mais également assez technique pour plaire aux fans de VS Fighting. Ainsi des combos sont réalisables en appuyant sur les bonnes touches au bon moment. Il faudra également connaître son héros puisque les coups changent d’un personnage à l’autre. Ce n’est malheureusement pas le papier présent sur les bornes qui nous a aidé à visualiser les combos. Nul doute que les joueurs les plus assidus découvriront chaque enchaînement. Il est également possible de déclencher son attaque ultime ainsi que celle d’un coéquipier si tant est qu’on est suffisamment d’énergie. Heureusement, le jeu intègre un système de blocage et de parade pour éviter d’être victime de ses coups à chaque fois.

Un jeu sans défaut ?

Sur la session à laquelle nous avons eu le droit, nous n’avons pas repéré beaucoup de défauts. Enfin pas de ceux qui gâcheraient l’expérience de jeu. Toutefois, nous avons noté que certaines animations étaient quelques fois saccadées. Cela n’arrive pas tout le temps et sera probablement corrigé avec le temps. La visibilité des combats est parfois altérée par la projection d’un personnage dans le ciel par exemple. Le second héros n’est alors plus visible et ceci peut empêcher d’enchaîner correctement les combos. Le temps de jeu était trop faible pour découvrir d’autres points noirs. A sa sortie, Dragon Ball FighterZ intégrera également un mode solo qu’il nous tarde de tester.

Dragon Ball FighterZ - Stand PGW 2017

Un Youtuber connu se cache dans cette image, serez-vous deviner lequel ?


Après quelques combats, ce nouveau Dragon Ball FighterZ est un titre très, très prometteur. Le jeu devrait autant faire plaisir aux fans du manga d’Akira Toriyama qu’aux amateurs de jeux de combat. Avec ses animations très soignées, la rigueur des combats et leur intensité, il s’agit là sans aucun doute d’un titre à ne pas manquer l’année prochaine. En espérant que le mode solo promettent également de belles surprises grâce à son scénario tout neuf.

Dragon Ball FighterZ

Dragon Ball FighterZ

Les plus
  • Visuellement très proche de l'animé
  • Des animations impeccables
  • Des combos dévastateurs
  • Les combats intenses
Les moins
  • Quelques animations saccadées
  • On en a pas vu assez !